BIENVENUE A TOU-T-E-S !

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise pour la plupart des femmes, elle n’est pas encore possible pour toutes. C’est pourquoi le Conseil des Femmes Francophones de Belgique poursuit les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y parvenir. 

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Fédération Wallonie-Bruxelles, en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique est une coupole d’associations féminines  mais il représente aussi des membres individuel(le)s qui peuvent participer à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Sur ce site et par le biais de notre newsletter, nous vous informons de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

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Nouvelles

  • "Bruxelles est comme une pute" : le CFFB condamne fermement les propos du Ministre Smet !

    Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, par la voix de sa présidente Viviane Teitelbaum, condamne fermement les propos tenus par Pascal Smet selon lesquels il compare régulièrement Bruxelles à une pute. Ces propos ont été relayés par le site internet "Politico". 

    Viviane Teitelbaum s'insurge contre les mots du Ministre : "Ses propos misogynes sont inadmissibles ! La violence de ce regard social à travers des propos humiliants et des insultes est d'une violence inouïe envers les personnes prostituées et les femmes. Ces propos doivent être fermement condamnés. Ils n'ont aucune place dans notre société et encore moins dans la bouche d'un Ministre !"

     
  • Soirée Traite des Etres Humains et Exploitation Sexuelle - 7 Décembre 2017 de 18h à 22h -  Bruxelles

    Le Monde Selon les Femmes en collaboration avec ses partenaires, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, Elles tournent ASBL, Le Vrouwenraad, le Lobby Européen des Femmes et Isala ASBL, organisent une soirée autour de la thématique de la Traite des êtres Humains et l'exploitation sexuelle.

    Où ? Salle de la Milice à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, Grand Place 1000 Bruxelles

    Quand ? Le 7 décembre de 18h à 22h

    Au programme ?

    Première du film « Prostitution : Business ou droits des femmes » réalisé par Elisabeth Evrard et Fanny Joachim, suivie de la présentation de la campagne "Tatiana", par Céline Mélignon, chargée de communication à la Fondation Samilia.
    La présentation de ces deux « films/spot » sera suivie d'une discussion en présence de VIVIANE TEITELBAUM, Présidente du Conseil des Femmes Francophones de Belgique ; MADGA DE MEYER, Présidente du Vrouwenraad ; PIERRETTE PAPE, Présidente d' Isala ASBL ; MARIE VERMEIREN, co-fondatrice et membre de Elles tournent ASBL ; CÉLINE MÉLIGNON, chargée de communication à la Fondation Samilia.

    La médiation de la discussion sera assurée par MYRIEM AMRANI, coordinatrice de l'ASBL Dakira.

    Inscription obligatoire à clementine@mondefemmes.org avant le 5 décembre.

     

     
  • Colloque "Le temps partiel : quels atouts, quels risques majeurs, quels impacts financiers à long terme pour les femmes ? ", 1er décembre 2017, Bruxelles 

    La Commission Socio-économique du Conseil des Femmes Francophones de Belgique a le plaisir de vous inviter à son colloque« LE TEMPS PARTIEL: QUELS ATOUTS, QUELS RISQUES MAJEURS, QUELS IMPACTS FINANCIERS A LONG TERME POUR LES FEMMES? » le 1er décembre 2017 de 8h30 à 17h15 à Amazone, 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles.

    Selon l'Enquête sur les Forces de Travail (EFT 2015), 10 millions de travailleurs à temps partiel dans l'Union européenne auraient préféré travailler plus. Les deux tiers sont des femmes.

    En Belgique, toujours selon l'EFT, en 2014, 25,8% des salariés travaillaient à temps partiel. Avec une prédominance des femmes parmi les travailleurs à temps partiel : en 2014, 43,5% des femmes salariées travaillaient à temps partiel contre 9,4% des salariés masculins.

    La surreprésentation des femmes parmi les travailleurs à temps partiel est due à plusieurs facteurs, d'où les concepts de travail à temps partiel librement choisi, travail à temps partiel subi ou contraint et travail à temps partiel par compromis selon les définitions de Gérard Valenduc (2014).

    Certes, l'emploi à temps partiel peut avoir un impact positif sur le taux d'emploi en encourageant une plus grande participation au marché du travail, il peut améliorer l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée des travailleurs et travailleuses et il peut aussi offrir aux employeurs la possibilité d'adapter leur demande de main-d'œuvre aux évolutions structurelles et cycliques de l'économie.

    Nonobstant, le travail à temps partiel peut également avoir des effets pervers : il offre moins d'opportunités de formation, de promotion pour les travailleurs et travailleuses, il ne constitue pas un tremplin vers le travail à temps plein et surtout, il crée un écart salarial d'envergure, dont les femmes en sont les principales victimes puisqu'elles sont surreprésentées dans cette forme d'emploi atypique. Dans son rapport sur l'écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique (2017), l'IEFH souligne qu'une femme qui travaille à temps partiel dans l'industrie et les services marchands gagne en moyenne 3,53 € de moins par heure qu'un homme travaillant à temps plein, ce qui donne un écart salarial de 17% !

    En outre, les personnes peu qualifiées travaillent beaucoup plus souvent à temps partiel que les personnes moyennement et hautement qualifiées.

    Par ailleurs, l'emploi des femmes travaillant à temps partiel est concentré dans des secteurs où l'emploi féminin est majoritaire, où les salaires sont moins élevés et dans des professions moins bien rémunérées, avec de surcroît, un facteur de pénibilité.

    En conclusion, le travail à temps partiel concernant majoritairement les femmes reflète encore trop souvent les inégalités de genre en termes de choix de travail (certains postes ne sont souvent proposés qu'à temps partiel) mais aussi en termes de répartition des charges familiales et domestiques.

    La question du travail à temps partiel constitue donc plus que jamais un enjeu de société, principalement pour les femmes et ce par rapport à ses impacts financiers à long terme (pensions).
    L'objectif du présent colloque sera d'examiner cette problématique sous la loupe et de formuler des recommandations phares.

    Programme
    Pour vous inscrire

     
  • Colloque : "Comment construire une EVRAS féministe?"-13 novembre 2017

    Invitation corps du mail

    Pour voir le programme, cliquer ici

    Inscription obligatoire ici

     
  • Mirabal siteAppel à une manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes ce 25 novembre 2017 - 14h Gare du Nord

    Les violences faites aux femmes, une responsabilité collective !

    Les violences faites aux femmes s'exercent sous de multiples formes (sociales, économiques, physiques, sexuelles, verbales, psychologiques,...) et sont partout : dans la famille, au travail, à l'école, dans les médias et les institutions publiques, dans la rue..., en Belgique comme ailleurs. Malgré l'insuffisance des statistiques, les chiffres récoltés témoignent de l'ampleur des violences faites aux femmes dans notre pays (1).

    On ne les voit pas, elles sont rendues invisibles par leur banalisation, leur minimisation, la culpabilisation des victimes, la confusion entre conflits de personnes et violences de genre, ou encore le sexisme ordinaire et celui des médias. Cette invisibilité contribue à leur persistance, malgré certaines prises de conscience.

    Elles sont rendues invisibles par l'instrumentalisation raciste des violences faites aux femmes, laissant croire que ce sont d'autres cultures, d'autres pays qui sont concernés et pas le nôtre. Le discours sécuritaire se focalise sur la lutte contre le terrorisme, laissant dans l'ombre l'insécurité dans laquelle vivent les femmes, parce qu'elles sont femmes, dans l'espace privé comme dans l'espace public.

    « (...) Si l'on estime également le fait que la plupart des actes de violence sont perpétrés par des hommes, il en faut peu pour comprendre que la violence à l'égard des femmes est de la violence structurelle -- de la violence qui est utilisée pour maintenir le pouvoir et le contrôle des hommes. Ce constat est d'autant plus frappant au vu du caractère fragmentaire des tentatives de la police, des tribunaux et des services sociaux de nombreux pays pour venir en aide à ces femmes. » Cette déclaration est contenue dans « la Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique ». Ce texte majeur signé en 2012 « repose sur l'idée qu'il s'agit d'une forme de violence fondée sur le genre dans la mesure où elle est exercée sur les femmes parce qu'elles sont des femmes » (2).

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