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Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

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Nouvelles

  • Journée belge des femmes
    N'oubliez pas les femmes dans les discussions sur les métiers pénibles !

    A la veille de la Journée belge des femmes (11 novembre)(i), les associations de femmes demandent aux Gouvernements de tenir compte de la dimension de genre dans les discussions actuelles sur les métiers pénibles.


    A l'initiative de la présidente des femmes cdH, Dorothée Klein, de sa vice-présidente, Donatienne Portugaels, et de son équipe, la cheffe de groupe cdH à la Chambre, Catherine Fonck, la députée wallonne cdH, Clotilde Leal-Lopez, ainsi que les associations de femmes rassemblées au sein de Synergie Wallonie, présidée par Reine Marcelis, et JUMP, fondé par Isabella Lenarduzzi, ont adressé une lettre, soutenue par le Conseil des femmes francophones de Belgique, au ministre fédéral des Pensions, Daniel Bacquelaine, et à la Secrétaire d'Etat à l'Egalité des chances, Elke Sleurs : en effet, dans le cadre du report de l'âge de la pension à 67 ans, le Gouvernement fédéral a chargé les partenaires sociaux de définir des critères objectifs pour une liste révisable de métiers lourds.


    Ces associations se sont aussi adressées aux ministres wallons de la Fonction Publique, Christophe Lacroix, et à l'Egalité des chances, Maxime Prévot : le Gouvernement wallon a en effet mandaté le ministre de la Fonction publique pour négocier, avec les syndicats, une réduction du temps de travail pour les fonctionnaires de plus de 60 ans qui exercent un métier pénible.


    Les femmes cdH, Synergie Wallonie et JUMP demandent de tenir compte de l'avis du Conseil de l'Egalité des chances entre hommes et femmes pour qui, la reconnaissance actuelle des métiers lourds et des maladies professionnelles est discriminatoire envers les femmes. Elles sont aussi toutes disposées à être entendues et à prêter main forte aux Gouvernements dans ce débat. Elles ne peuvent en effet laisser accréditer l'idée que les hommes exercent des « métiers lourds » et les femmes des... « métiers légers ».

    (i) Instituée le 11 novembre 1972, en plein néoféminisme, lorsque Simone de Beauvoir, invitée par les associations féministes, attirait, contre toute attente, quelque 8000 femmes au Passage 44, à Bruxelles.

     
  • Hommage à Roger Lallemand, un grand défenseur des droits humains

    Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique tient à présenter ses plus sincères condoléances à Ida Lallemand, son épouse (et ancienne membre active du CFFB) et à ses enfants et petits-enfants, suite au décès de Roger Lallemand, Ministre d'Etat, ancien président du Sénat et avocat.

    Grand défenseur des droits humains, il était avec la sénatrice libérale flamande Lucienne Herman-Michielsens co-auteur de la loi qui a dépénalisé partiellement l'interruption volontaire de grossesse en 1990. Ce faisant, Roger Lallemand a permis aux femmes belges d'acquérir liberté, autonomie et donc dignité et indépendance.

    Avant d'être un des auteurs de la loi sur l'IVG, il a aussi été l'avocat du Dr Willy Peers, à la pointe du combat pour l'avortement en Belgique et qui a été emprisonné pour avoir pratiqué de nombreux avortements. Il a aussi été le défenseur d'autres médecins, également poursuivis pour des interruptions volontaires de grossesse.

    Il était un grand humaniste, un grand défenseur des causes éthiques et de la Mémoire.

    La Belgique, mais aussi les féministes perdent une grande personnalité qui s'est battu à leurs côtés pour une cause qui à l'époque était très polémique. Aujourd'hui, le CFFB poursuivra ce combat et honorera sa mémoire en continuant à défendre les libertés et l'autonomie des femmes en particulier sur le dossier du droit à l'avortement, régulièrement menacé chez nous et en Europe.

    Vous nous manquerez M. le Ministre d'Etat mais vos convictions continueront à vivre parmi nous.

    Viviane Teitelbaum
    Présidente du CA du CFFB

     
  • « On n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! »

    Bourse aux bébés à acheter, ventres à louer, femmes à vendre ! Tel pourrait être le titre d'un mauvais roman ou d'une histoire, qui telle une légende, se raconterait de génération en génération dans quelques siècles avec incrédulité. Pourtant, cela se passe, chez nous, comme ailleurs.

    La gestation pour autrui présentée comme un acte généreux pour parents ayant le « droit à un enfant et à fonder une famille », est en réalité une des diverses formes d'exploitation du corps des femmes, traité telle une marchandise.
    Dans tous les cas de figure, le Conseil des Femmes (CFFB) refuse l'exploitation, l'instrumentalisation et la marchandisation des corps.

    Le CFFB refuse également le détournement des valeurs féministes « Mon corps m'appartient » qui est un slogan qui visait à sortir les femmes de l'aliénation de la reproduction non choisie. Qui représente une lutte collective pour la planification familiale afin de lever la contrainte reproductive. Détourner cette revendication dans le but de faire accepter l'idée que « mon ventre m'appartient et donc je suis libre de le vendre », est une revendication individuelle qui ne peut être portée par une société toute entière dont les objectifs doivent rencontrer le bien commun.
    D'un point de vue individuel, il existe différentes possibilités pour devenir parents même en cas d'infertilité irrémédiable. Il ne s'agit pas d'une question morale, mais d'un choix de société aux implications multiples. Dès lors, le CFFB « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui porte en effet atteinte à la dignité des femmes, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises.

    Nous, féministes, voulons également attirer l'attention sur la fiction de la GPA altruiste et éthique. Cet acte médical complexe n'est jamais gratuit. N'est jamais sans risques, ni conséquences pour les femmes mais aussi pour les enfants ! De plus, même dans une GPA dite "altruiste", le corps est instrumentalisé : la grossesse devient purement fonctionnelle et la mère porteuse peut faire l'objet d'un contrat, de transactions, de conditions imposées (accès illimité au dossier médical de la mère porteuse et de son partenaire, interdiction de comportement "à risque", de pratiquer un sport, etc.). Notre code civil consacre pourtant l'indisponibilité du corps humain, qui ne peut faire l'objet d'une convention (Code civil, art.1128).
    Nous déplorons le manque de courage politique qui :
    - fait fi des dangers d'une grossesse ;
    - fait fi de la précarisation des femmes ;
    - fait fi d'un retour au renforcement des stéréotypes.

    Il faut interdire cette bourse, cette foire aux bébés, comme s'il s'agissait d'un objet que l'on pourrait acheter impunément.

    On légifère pour protéger le plus grand nombre, on refuse l'assignation des femmes à maternité dans une société qui les précarise toujours davantage jusqu'à mettre leur santé en danger. Comme les signataires français contre l'encadrement de la GPA, nous disons « on n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! » et on cesse la marchandisation des corps, des vies, et donc de l'avenir de notre société.

     
  • Conférence Internationale "La menace croissante de la traite des femmes, de l'exploitation sexuelle et de la prostitution : protéger les droits humains des femmes et mettre fin aux violences", 4 octobre de 10h à 19h, Palais d'Egmont, Bruxelles 

    En présence de Didier Reynders, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et des Affaires européennes

    Trois panels aborderont: la dimension du genre dans la traite, du point de vue des droits humains et des victimes; les différentes stratégies dans la législation de l'UE pour contrer l'exploitation de la prostitution et les réseaux criminels; l'analyse des programmes de sorties et de soutien pour les victimes de traite. Témoignages de survivantes de la prostitution, professionnel-le-s de la santé et ONG spécialisées dans la prévention, la réhabilitation et la lutte contre la précarité.

    Avec la participation e.a. de Mme Kristiina Kangaspunta, Chief Crime Research Section, UN Office on Drugs and Crime, la Secrétaire d'Etat Elke Sleurs (Belgique), Mme Elisabeth Moiron-Braud, Secrétaire Générale de la Mission Interministérielle pour la Protection des femmes contre les violences et la Lutte contre la Traite des êtres humains (France), M. Claude Moniquet, CEO European Strategic Intelligence and Security Center, Dr. Myria Vassiliadou, EU Anti-Trafficking Coordinator, Dr. Judith Trinquart, Mme Sophie Jekeler (Samilia), témoignages d'expertes, de travailleuses de rue et de survivantes de la prostitution.

    Lieu : Palais Egmont, Place "Petit Sablon" 8 bis, 1000 Bruxelles
    Date : 4 octobre 2016

    Horaire : 10h-19h Accueil à 9h

    Traduction simultanée : Français, Néerlandais, Anglais, Allemand.
    Programme   Galerie photos

    Avec les soutiens de

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  •  enfants admis    "Happy parents = happy employees = happy employers"

    Le Conseil des Femmes francophones de Belgique soutient la campagne de sensibilisation et d'information afin de réduire les discriminations au travail liées à la parentalité, initiée par Amazone, Carrefour de l'Egalité de Genre.
    Cette campagne a bénéficié du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes.

    Exemples de bonnes pratiques, désir d'être une association partenaire : plus d'info 

     
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